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La douleur

Qu’est-ce que la douleur ?

La Définition de la douleur selon l’IASP (Institut Association for the Study of Pain)

« La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes »

La douleur est donc individuelle, subjective et intransmissible.

La seule personne pouvant la décrire et la personne qui l’a subie.

Mais elle permet aussi de servir de référence pour les douleurs futures.

Il y a différentes douleurs.

La douleur aiguë :

Elle est de courte durée et va jouer un rôle d’alarme pour l’organisme, ce dernier va pouvoir et se protéger face à un stimulus mécanique, chimique ou thermique.

Elle va en général disparaître au bout de quelques heures ou quelques jours, selon le temps nécessaire à sa guérison.

Quand cette dernière est traitée, elle disparaît spontanément

Elle est due à une cause précise, connue ou non.

En médecine, la douleur aiguë n’est pas en lien avec son intensité.

Exemple de douleur aiguë :

Migraine, rage de dents, cystites, ulcères, sciatique.

La douleur chronique :

Persistance d’une douleur aiguë sur du long terme (de 3 à 6 mois)

La douleur chronique n’apporte pas d’information utile pour l’organisme.

Elle devient alors une pathologie, indépendante de sa cause initiale demande à être traité comme telle.

Elle va impacter bien souvent, le sommeil, l’appétit et la libido de la personne qui la subit.

Cette douleur envahie la vie de la personne tant au niveau physique que moral.

On peut citer :

La fibromyalgie, rhumatisme, spondylarthrite ankylosante, ou les douleurs liées au cancer.

Pour le domaine médical, il y a encore 3 catégories.

La douleur nociceptive :

Causée par une lésion de l’organisme, une douleur d’une partie du corps comme un muscle ou un os.

Les capteurs de douleurs (nocicepteur) envoient un message au cerveau, la douleur est ressentie comme constante et localisée.

Exemple de causes :

Fractures, brûlures, coupures, inflammation, hématomes. Une fois que cette lésion est réparée, la douleur disparaît.

La douleur neuropathique :

Causée par une lésion du système nerveux, ou atteinte des nerfs eux-mêmes.

Exemple :

Écrasement d’un muscle, les nerfs qui se situent à l’intérieur de ce muscle peuvent également être écrasés.

Les nerfs peuvent également être lésés et pincés par des tumeurs.

Peuvent aussi irrités par une infection, comme le zona.

La douleur neuropathique peut être comparable à des brûlures, décharges électriques ou coups de poignard, de durée et d’intensité variable.

Peut durer des lois voir même des années.

La douleur psychogène :

Ce type de douleur est d’origine psychique, puisqu’il n’y a pas de lésion organique décelée.

Ces douleurs sont bien réelles, il n’y a pas de « simulation », elles n’ont aucune cause somatique.

Elle peut être influencée par l’état émotionnel de la personne qui subit cette douleur.

Mais elles peuvent être également associées à d’autres types de douleurs.

On pourra ne pas trouver de cause, mais la douleur est bien présente.

Elle gâche la vie de la personne.

Avec la sophrologie, nous allons pouvoir venir travailler dur les douleurs avec 3 outils majeurs, que nous utilisons à chaque séance et qui font partie intégrante de la sophrologie.

La relaxation, la respiration et la visualisation positive.

La relaxation

Elle permet de réduire les douleurs créées par des tensions du corps.

Si nous prenons l’exemple du stress :

Quand nous subissons un pic de stress, tous les muscles vont augmenter leur tonus et ainsi créer des tensions.

Si le stress persiste, l’adrénaline va être envoyée (par le système nerveux) aux muscles à des quantités trop importantes et sur une trop longue durée, cela va engendrer un état d’hyperactivité.

La fatigue va s’installer, l’élimination des toxines ne va pas se faire correctement et cela va entraîner des douleurs dans certaines zones du corps.

Apprendre à se détendre va donc devenir primordial, pour ainsi permettre aux muscles de baisser leurs tensions, pour engendrer une baisse de l’adrénaline.

La respiration

La respiration abdominale va activer notre système parasympathique (qui restaure l’énergie)

La respiration est un outil fabuleux qui permet de se détendre et de se dynamiser de façon tout à fait naturelle.

Une respiration abdominale consciente pratiquée plusieurs fois par jour peut à elle seule ramener le calme.

Et ainsi nous pouvons nous concentrer un peu plus sur la douleur avec différentes amplitudes.

Et viendra donc le temps des visualisations.

La visualisation

Il est important ici d’aborder un des points les plus intéressants de notre cerveau à ce niveau.

Ce dernier ne fera pas la différence entre un moment qu’il vit vraiment, et un évènement que nous lui faisons vivre mentalement, à travers des visualisations.

Il est donc très intéressant sur le sujet de la douleur de venir travailler en visualisation positive.

Lorsque nous abordons la gestion de la douleur, en sophrologie, nous allons mettre en place des visualisations positives pour permettre à notre cerveau de sécréter de l’endorphine.

Il a été prouvé scientifiquement que notre cerveau délivre de l’endorphine quand nous vivons un moment de bien-être, de calme, de joie ou encore d’apaisement.

Donc nous utiliserons des visualisations vécues ou non, où la personne se sent bien pour ainsi activer la libération de cette hormone.

Nous allons aussi pouvoir imager la douleur.

Quelques exemples pour vous aider à comprendre le fonctionnement positif que l’on peut retrouver en séances pour permettre de gérer la douleur.

Imaginer que nous avons un curseur et que nous pouvons baisser ou augmenter l’amplitude de la douleur.

Ou encore

Imaginer que la douleur est une autoroute et plus le trafic est intense plus la douleur est présente et inversement, plus le trafic est fluide moins la douleur est intense.

Ou encore

Donner une image à notre douleur, avec de la couleur et il va s’agir de venir jouer sur les sous- modalités de cette image.

La rendre plus petite, moins vive au niveau de la couleur, la faire même changer de couleur… Ces sous-modalités vont permettre ainsi de diminuer la perception de la douleur.

La douleur en quelques chiffres.

On estime aujourd’hui qu’en France plus de 12 millions de personnes souffrent de douleurs chroniques.

Et 2,6 millions de personnes souffrent de douleurs neuropathiques.

Une personne souffrant de douleurs et ne se sentant pas comprise et soutenue par son entourage tant personnel que professionnel peut vite se couper des gens et sombrer petit à petit dans la dépression.

Déclenchant ainsi un cercle vicieux, ou la douleur fera partie intégrante de sa vie.

La sophrologie ayant un large champ d’action, que cela soit à travers différents exercices sophroniques, mais également, visualisation, médiation…. Pourra donc apporter un soutien aux personnes souffrantes de douleurs.

Osez venir parler de ses douleurs est déjà un premier pas, être compris et entendu, comme personne en souffrance et non comme une personne qui se plaint tout le temps va aussi aider.

Une douleur n’est pas à prendre à la légère si elle persiste au-delà de quelques mois.

Bien sûr, j’attire votre attention sur le fait que la sophrologie ne substitue en rien la médecine, il est donc indispensable d’avoir un avis médical sur vos douleurs.

La sophrologie va vous accompagner dans la gestion de votre douleur.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Ne pas rester seul face à la douleur en pensant que rien n’est possible.


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